Actualité

Tour du monde bouclé de la plus belle des manières !

1 février 2021

82 jours, 14 heures, 30 minutes et 15 secondes

Pour sa première participation à cet “ Everest des Mers “, Maxime Sorel a réussi l’exploit de terminer en une très belle et inespérée 10ème position ce samedi 30 janvier à 4h50 du matin. Une aventure ponctuée de hauts et de bas que Maxime a su nous faire vivre tout au long de ces 82 jours grâce à ses vidéos et ses récits remplis de spontanéité et de bonne humeur.

bateau V and B - Mayenne

Oui, il nous a fait rêver, et son aventure aura été un sacré exemple de persévérance et de dépassement de soi .On espère que vous tous avez vibré comme nous !

Il a porté haut les couleurs de V and B, de la Mayenne et de Vaincre la Mucoviscidose et on peut être fier d’avoir un tel ambassadeur.

merci max

Objectif atteint !

“ Arriver, boucler la boucle, c’est déjà gagner le Vendée Globe !” 

La bande son de l’écran géant du Village Départ résonne encore dans nos têtes..

Prouver que “rien n’est impossible”, même pour une 1ère participation, telle était la mission que s’était fixée Maxime. Avec un bateau d’ancienne génération , sans foil et qui n’avait jamais terminé la course depuis 2007, le défi était de taille.

Considéré par certains spécialistes comme une des révélations de cette édition, Maxime a coché son objectif principal qui était de boucler la boucle.

portrait arrivée maxime sorel

Que de chemin parcouru depuis 6 ans!

Fin 2014, lorsque l’aventure voile en Class40 a démarré chez V and B, qui aurait cru qu’on arriverait à relever un tel défi ! Atteindre un tel niveau de performance du point de vue sportif, mais aussi médiatique, rassembler autant de monde dans la communauté supporter du projet et de Maxime?  Les retours ont largement dépassé nos espérances.

« Si on m’avait dit il y a 3 ans quand j’ai gagné la Transat Jacques Vabre 2017 en Class 40, que j’allais boucler un Vendée Globe en quasi 80 jours fin janvier 2021, je ne l’aurais pas vraiment cru. Avec ma petite équipe, avec mes partenaires, nous avons réussi un truc de fou… J’ai hâte de réaliser, de revivre le truc. C’est passé très vite. La fierté est là car j’ai eu pas mal de soucis tout au long de mon périple. Mon voilier a souffert et c’est un bonheur de l’amener aux Sables, lui qui n’avait jamais terminé un Vendée Globe.”

Maxime Sorel

Ressentis de notre cofondateur

Jean-Pierre et Maxime Sorel
Jean-Pierre et Maxime Sorel

Les ressentis de Jean-Pierre Derouet, co-fondateur de V and B :

« (…) Avec ma tournée des magasins V and B, je suis ainsi le grand témoin de l’engouement des français pour l’aventure V and B – Mayenne. N’importe où en France, je n’ai eu que de magnifiques retours de personnes fans de Maxime et du projet. Depuis 6 ans nous sommes aux côtés de Maxime et l’accompagnons dans ce rêve. Ce qu’il a donné sur son Vendée Globe n’est pas une surprise pour nous. Nous le connaissions passionné et enclin à nos valeurs de convivialité et de partage. Il est un ambassadeur génial pour V and B. Il a monté son projet de main de maître… Et il est allé au bout de ce rêve-là. Chapeau car le Vendée Globe est une course à part, il n’y a pas de compétition plus intense ! Maxime est allé puiser très loin dans ses ressources et dans la connaissance de lui-même. V and B est depuis le début caution de cette aventure et ce qu’il a réalisé ces trois derniers mois glorifie notre marque. Je suis un partenaire comblé. Heureux d’avoir construit et mené à bien ce projet avec lui. »

Jean-Pierre Derouet, cofondateur V and B

Une fin de course compliquée

passage cap horn

La remontée de l’Atlantique se faisait, dans un premier temps, de manière un peu plus paisible mais Maxime n’accrochait pas le bon wagon laissant filer sans rien y pouvoir des voiliers plus véloces. Esseulé à la 10ème place, le marin s’accrochait tout de même.

Le 18 janvier, quasi 2 mois après son premier passage de l’équateur, Maxime repassait cette ligne imaginaire et s’engouffrait dans les méandres d’un pot toujours aussi affreux et déroutant. L’anticyclone des Açores n’était pas non plus une mince affaire pour le champion breton qui éprouvait des difficultés à le franchir.

La dernière ligne droite était très délicate et compliquée pour V and B – Mayenne, la faute à une énorme dépression, « Justine », plantée dans le golfe de Gascogne qui obligeait Maxime à accélérer pour se positionner en avant du front et afin d’atteindre samedi 30 janvier la ligne d’arrivée avant le gros de la tempête. Un épilogue qui demandait à Max d’aller au bout de lui-même, au bout de ses forces physiques et mentales mais qui relevait, une nouvelle fois, son indéniable talent.   

Merci à tous pour votre suivi, votre soutien et tous vos messages d’encouragement tout au long de ce tour du monde !

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